Les québécois et la faillite

Le taux d'endettement des québécois est en forte hausse

La canada a vu la croissance constante du recours aux procédures de faillites atteindre un sommet inégalé au cours des dernières années. Il n'est donc pas rare d'entendre parler des procédures de faillites dans notre entourage. Selon les statistiques recueillies, 93 % des gens ayant recours aux procédures de faillites sont des consommateurs. Du nombre total des faillites au Canada 23 % proviennent du Québec. Ce pourcentage est établi en fonction des chiffres disponibles en 2008.

Cette multiplication du recours aux procédures de faillites s'explique principalement par le taux d'endettement croissant et qui atteint de nouveaux sommets sur l'échelle canadienne. Le crédit consommateur est très accessible et conséquemment de plus en plus utilisé. Un second facteur permet de justifier cette hausse d'utilisation des procédures de faillites : la lourdeur de la fiscalité. Elle joue un rôle d'importance au sein du phénomène, puisqu'elle contribue à la diminution du revenu net disponible. En revanche, les consommateurs font appel au crédit pour compenser. Dans le même ordre d'idées, on se doit de tenir pour compte qu'un nombre croissant de Canadiens sont des travailleurs autonomes qui ont des paiements d'acomptes provisionnels aux deux paliers de gouvernement et qui doivent composer avec cette réalité dans leur planification. Dans un rapport inférieur, les divorces (parents monoparentaux), les séparations ainsi que les cotisations fiscales rétroactives de certains abris fiscaux ainsi les statuts d'insolvabilité croissants font partie des raisons qui justifient amplement le recours aux procédures de faillite.

Les ménages canadiens continuent de s'endetter et mettent en péril leur prospérité familiale. Plusieurs facteurs soutiennent cette dynamique pernicieuse, tels que les taux d'intérêt relativement bas, la hausse des valeurs des propriétés et le fait que les ménages se fient souvent aux revenus multiples de ses membres. Toutefois, le problème majeur est l'endettement par carte de crédit et leurs soldes impayés. Selon les experts, il suffirait d'une hausse des taux d'intérêt d'à peine 1 % pour accaparer 9 % des revenus après impôts. Alors, lorsqu'on constate ces réalités, on comprend pourquoi, il y a autant d'appels aux procédures de faillite.

Notamment, le recours aux procédures de faillites est beaucoup plus accepté, dans notre société, qu'auparavant. Cette constatation est particulièrement vraie chez les plus jeunes qui démontrent beaucoup moins de réticence à faire appel aux procédures de faillites que leurs ainés.

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